Les notes : Bayer Leverkusen 1-1 Dortmund

Le top :

Roman Bürki (7.5/10) : Au total, le gardien suisse aura été décisif à cinq reprises, et dans des circonstances souvent miraculeuses. Abandonné par sa défense, il concédera un but.

Le flop :

Julian Weigl (2/10) : Faible dans les duels, indécis dans les passes, peu constructif et inattentif à la structure du jeu, le jeune allemand est toujours en quête de sa forme passée.

L’effectif :

Sokratis (4/10) : Il a eu du mal à gérer ses vis-à-vis. Quelques soucis dans le placement et dans le marquage en première mi-temps.

Neven Subotic (3.5/10) : Subotic, le pompier, était attendu pour ce match, pour son retour. Il aura eu des difficultés, mais perd surtout son duel face à Volland, le laissant filer seul face à Bürki sur le but.

Marcel Schmelzer (4/10) : A l’image de la défense, la capitaine n’a pas été serein dans le premier acte.

Gonzalo Castro (2.5/10) : En grande difficulté face à Bailey, le piston droit du jour a été submergé. Sur sa seule phase offensive, il se blesse gravement. Dur.

Nuri Sahin (4/10) : Il aurait dû toucher beaucoup plus de ballons, et savoir accélérer le jeu, trouver la passe qui changeait le tempo.. ce fut trop stable pour perturber le bloc de Leverkusen.

Raphael Guerreiro (5/10) : Si il n’a pas eu la réussite, il a eu la volonté, comme toujours. Il aurait même pu changer l’issue du match avec sa reprise de l’ultime seconde.

Christian Pulisic (3/10) : Quand la solution individuelle ne passe pas, il faut se résoudre à jouer collectif. L’américain a manqué d’altruisme dans trop de situations et n’a fait aucune différence.

Andriy Yarmolenko (5.5/10) : Unique buteur jaune du jour, il est également l’auteur du seul tir du BVB en première période. Il n’a pas eu beaucoup de ballons à négocier, mais à su se montrer décisif.

André Schürrle (5/10) : Toujours avec envie, l’allemand a beaucoup pressé, et sa motivation a presque été payante, quand il touche le poteau. Passeur pour Yarmolenko.

Shinji Kagawa (7/10) : Son entrée en jeu au milieu a apporté tout ce qu’il manquait : de la créativité, du mouvement, de l’imagination. En l’absence de Götze, il pourrait bien prendre les clés du jeu.

Auteur : Maxime